Presse

Hervé Lapous est depuis longtemps reconnu auprès des médias comme un expert en viager.

La vente à terme peut améliorer le niveau de vie des retraités

logo le Figaro10 juin 2008

LE FIGARO : Pouvez-vous nous présenter la société Viagers-Lapous ?

Hervé Lapous : La société Viagers-Lapous a été créée en mai 1981 et s’est installée au 354 rue Lecourbe Paris 15ème où elle demeure toujours. Elle est spécialisée dans le viager et la vente à terme aussi bien en France qu’à l’étranger. Notre rôle consiste à conseiller vendeurs et acheteurs dans leur projet d’achat ou de vente. Une étude personnalisée confidentielle et gracieuse leur est proposée selon leur situation fiscale et patrimoniale. Notre clientèle est sélectionnée en vue d’apporter toute satisfaction aux parties contractantes.

LE FIGARO : Comment se porte le marché du viager aujourd’hui ?

Hervé Lapous : Longtemps victime de son image négative dans l’opinion publique, le viager intéresse aujourd’hui de plus en plus de vendeurs et d’acquéreurs. Les revenus des retraités étant bien souvent insuffisants, les personnes âgées trouvent dans cette formule un moyen sûr de vivre leur retraite à l’abri des soucis financiers. Fragilisés par la flambée des prix de l’immobilier les acquéreurs peuvent grâce au viager effectuer un placement intéressant en augmentant leur patrimoine.

LE FIGARO : Quel est le profil des acheteurs en viager ?

Hervé Lapous : Notre clientèle se compose principalement de chefs d’entreprise d’une cinquantaine d’années qui, alors qu’ils viennent de terminer de payer les crédits de leur résidence principale et secondaire, se retrouvent au sommet de leur carrière et dispose ainsi de revenus importants.

Ils font alors souvent le choix d’investir en viager en vue de préparer leur retraite ou l’avenir de leurs enfants. Notre clientèle comprend également d’importants commerçants et enfin des hommes d’affaires qui grâce à leur niveau d’investissement peuvent acquérir vingt ou trente biens en viager.

LE FIGARO : En quoi la vente à terme se distingue t-elle du viager ?

Hervé Lapous : La vente à terme est une autre forme de viager. Elle se distingue de ce dernier par la limitation dans le temps du paiement des mensualités. Ainsi, alors que les mensualités du viager doivent être versées jusqu’au décès du vendeur, les mensualités dans une vente à terme sont généralement limitées à 10 ou 15 ans.

Cette limitation dépend évidemment de l’âge du vendeur ainsi que de l’importance de la valeur du bien vendu. Le vendeur bénéficie comme pour le viager d’un droit d’usage et d’habitation sa vie durant.

LE FIGARO : Quels avantages présente la vente à terme ?

Hervé Lapous : Nous avons aujourd’hui une demande croissante de retraités âgés de 65 à 75 ans qui nous sollicitent pour vendre leur bien en viager et ce afin d’améliorer leur niveau de vie.

Or, il nous est impossible d’accéder à leur demande compte tenu de leur jeune âge. En effet aucun acquéreur n’est prêt à payer une rente viagère pendant plus de quinze ans.

Pour ce type de personnes, la vente à terme avec limitation à 10 ou 15 ans de mensualités est la seule solution aujourd’hui.

LE FIGARO : Pouvez-vous nous en dire plus ?

Hervé Lapous : Le viager hypothécaire n’a pas fonctionné. Mon idée se fonde sur un pré-requis. La défiscalisation des mensualités au bénéfice des acheteurs de biens immobiliers en vente à terme occupés par des retraités âgés de 65 à 75 ans. Grâce à cette défiscalisation, nous pourrions élargir la clientèle d’investisseurs. Un jeune couple pourrait par exemple verser 500euros tous les mois dans une vente à terme plutôt que sur un plan d’épargne logement.

Les actifs entre 40 et 50 ans pourraient également opter pour cette formule en vue de leur retraite à venir.

Des grands-parents pourraient enfin faire le choix de la vente à terme pour offrir un bien immobilier à leurs petits enfants. Avec ce flot de nouveaux acquéreurs, le niveau de vie de bon nombre de retraités se trouverait ainsi grandement amélioré. Je lance donc un appel au gouvernement afin que ce dernier vote une loi sur la défiscalisation des mensualités au profit des acquéreurs respectant ce cadre là pour les acquisitions de ventes à terme.

LE FIGARO : Comment voyez-vous évoluer votre activité dans les années à venir ?

Hervé Lapous : Je pense que l’effet cumulé des trois facteurs – l’allongement de la durée de vie, l’augmentation du coût de la vie, la baisse du niveau des retraites – devrait contribuer à susciter un intérêt grandissant pour les acquisitions en vente à terme.

Bénéficiant par ailleurs d’un avantage psychologique dans la mesure où elle ne suppose aucune spéculation sur la vie du vendeur, la vente à terme me parait appelée à un bel avenir

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.