|
" La vente à terme peut améliorer le niveau de vie des retraités "
LE FIGARO : Pouvez-vous nous présenter la société Viagers-Lapous ?Hervé Lapous : La société Viagers-Lapous a été créée en mai 1981 et s’est installée au 354 rue Lecourbe Paris 15ème où elle demeure toujours. Elle est spécialisée dans le viager et la vente à terme aussi bien en France qu’à l’étranger. Notre rôle consiste à conseiller vendeurs et acheteurs dans leur projet d’achat ou de vente. Une étude personnalisée confidentielle et gracieuse leur est proposée selon leur situation fiscale et patrimoniale. Notre clientèle est sélectionnée en vue d’apporter toute satisfaction aux parties contractantes. LE FIGARO : Comment se porte le marché du viager aujourd’hui ?Hervé Lapous : Longtemps victime de son image négative
dans l’opinion publique, le viager intéresse aujourd’hui
de plus en plus de vendeurs et d’acquéreurs. LE FIGARO : Quel est le profil des acheteurs en viager ?Hervé Lapous : Notre clientèle se compose principalement
de chefs d’entreprise d’une cinquantaine d’années
qui, alors qu’ils viennent de terminer de payer les crédits
de leur résidence principale et secondaire, se retrouvent au sommet
de leur carrière et dispose ainsi de revenus importants. LE FIGARO : En quoi la vente à terme se distingue t-elle du viager ?Hervé Lapous : La vente à terme est une autre forme de
viager. Elle se distingue de ce dernier par la limitation dans le temps
du paiement des mensualités. LE FIGARO : Quels avantages présente la vente à terme ?Hervé Lapous : Nous avons aujourd’hui une demande croissante
de retraités âgés de 65 à 75 ans qui nous sollicitent
pour vendre leur bien en viager et ce afin d’améliorer leur
niveau de vie. LE FIGARO : Pouvez-vous nous en dire plus ?Hervé Lapous : Le viager hypothécaire n’a pas fonctionné.
Mon idée se fonde sur un pré-requis. La défiscalisation
des mensualités au bénéfice des acheteurs de biens
immobiliers en vente à terme occupés par des retraités
âgés de 65 à 75 ans. Grâce à cette défiscalisation,
nous pourrions élargir la clientèle d’investisseurs.
Un jeune couple pourrait par exemple verser 500euros tous les mois dans
une vente à terme plutôt que sur un plan d’épargne
logement. LE FIGARO : Comment voyez-vous évoluer votre activité dans les années à venir ?Hervé Lapous : Je pense que l’effet cumulé des trois
facteurs – l’allongement de la durée de vie, l’augmentation
du coût de la vie, la baisse du niveau des retraites - devrait contribuer
à susciter un intérêt grandissant pour les acquisitions
en vente à terme.
|