La Boisserie, Colombey-les-Deux-Eglises
Viager : on ne vit qu’une fois
Le Viager se situe à mi-chemin entre le jeu de hasard
et la spéculation financière. S’agirait-il
d’un pari macabre qui comporte nécessairement
un gagnant et un perdant, donc peu recommandable ? Si l’on
se réfère à l’histoire récente,
on relève pourtant que la formule du Viager a reçu
la caution de personnalités prestigieuses et qui ne
passent pas spécialement pour des adeptes de la roulette
russe.
Parmi ces personnalités, citons le Général
de Gaulle, lequel avait acquis en viager sa propriété
de Colombey-les-deux-Eglises, la Boisserie, auprès
d’une veuve de la région (la dame a eu la judicieuse
idées de décéder deux années après
la conclusion du contrat).
Valéry Giscard d’Estaing a acquis en viager le
château de sa tante.
Même John Kennedy, dont la fortune était, parait-il,
assez rondelette, utilisait la formule du viager pour ses
placements personnels.