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La vente en viager

 Vendre son appartement ou sa maison en viager : une solution qui séduit de plus en plus de séniors désireux d’augmenter leurs revenus grâce à une rente à vie. Voici nos conseils pour réaliser une vente en viager en toute sécurité.

La vente en viager séduit de plus en plus de séniors. Ce marché représente toutefois moins de 1% des ventes annuelles en France. Si les mentalités évoluent concernant le viager, 72% des Français déclarent ne pas se sentir prêts à acquérir un viager*. Le vendeur doit donc bien préparer son projet afin de trouver l’acheteur idéal.

Annonces de vente en viager

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Quel est le bon âge pour vendre en viager ?

Selon la loi, il n’y a pas d’âge minimum pour vendre son bien immobilier en viager. Dans la pratique toutefois, l’âge moyen du vendeur (ou crédirentier) est de 79 ans. Les spécialistes du marché du viager estiment que l’âge idéal se situe entre 75 et 85 ans. Le montant de la rente étant en partie calculé en fonction de l’âge et de la durée de vie estimée du crédirentier, il est impératif de bien choisir son moment pour vendre. Si le vendeur est trop « jeune », la rente sera faible. Inversement, s’il est trop « âgé », le montant élevé de la rente peut devenir dissuasif pour les potentiels acquéreurs.

Bien estimer le prix de son bien immobilier

Comme pour toute transaction immobilière, il est indispensable de fixer le juste prix du bien mis en vente. Dans le cadre d’une vente en viager, l’estimation du logement doit se baser sur la valeur du marché. S’il s’agit d’un viager occupé, c’est-à-dire que le vendeur occupe le logement après la vente et jusqu’à son décès, un abattement d’occupation doit être pris en compte.

Pour fixer le prix de vente, le mieux est de faire appel à un professionnel. Avec un prix adapté au marché de l’immobilier, le vendeur trouvera acquéreur plus rapidement.

Bien choisir la répartition entre le montant du bouquet et celui de la rente

Lors de l’établissement du contrat de vente, il est possible de demander le versement d’un apport au moment de la signature : le bouquet.

Le montant du bouquet sera pris en compte dans le calcul de la rente. Avant de fixer les modalités de paiement (bouquet, rente), le vendeur doit adapter sa stratégie en fonction de sa situation.

  • Si le vendeur a besoin de liquidités immédiatement, pour rembourser un emprunt ou aider sa famille par exemple, le choix d’un bouquet élevé et d’une rente faible est alors intéressant ;
  • Si le vendeur réalise une vente en viager pour bénéficier de revenus complémentaires grâce à la rente, la solution d’un bouquet peu élevé et d’une rente plus importante est tout à fait adéquate.

Se protéger à l’aide de garanties

 Comme pour toute transaction immobilière, il convient de se protéger des imprévus et des mauvaises surprises à l’aide de garanties qui figureront dans le contrat. Le risque le plus courant lors d’une vente en viager est le non-paiement ou les retards de paiement de la rente due au crédirentier. Dans le cadre du viager, la loi prévoit deux garanties principales :

  • Le privilège du vendeur: il s’agit d’une hypothèque prise par le notaire sur le bien vendu. En cas de non-paiement de la rente, le crédirentier peut donc récupérer son bien ;
  • La clause résolutoire: en cas d’impayés, le crédirentier peut saisir le Tribunal de Grande Instance pour obtenir l’annulation de la vente. Il peut même, à titre de dommages et intérêts, demander à conserver les rentes perçues et une partie, voire la totalité, du bouquet. Il faut toutefois pour cela qu’une clause pénale, déterminant à l’avance la sanction pécuniaire applicable, ait été prévue au contrat de vente.

 

Depuis plus de 37 ans, l’équipe Viagers Lapous officie sur le marché du viager et peut ainsi vous guider dans votre projet de vente en viager de votre bien.

Vous bénéficiez en permanence d’un service personnalisé qui débutera par l’expertise de votre bien et qui finira par la signature de l’acte notarié, et bien au-delà, si nécessaire.

*Source : étude réalisée par YouGov du 2 ou 3 octobre 2017.